Un des meilleurs livres sur l’entrepreneuriat gratuit !

26 mai

Getting Real 37Signales par Bastien Siebman

37Signals offre le téléchargement gratuit de son livre « Getting Real » ! Les conseils qui y sont prodigués sont vraiment passionnants, je vous le conseille vivement. Le thème central n’est pas l’entrepreneuriat à proprement parlé mais le développement (d’une webapp). Cependant les conseils s’appliquent très bien à la création de n’importe quel produit… Vous m’en direz des nouvelles !

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Le financement de start-up en France

24 mai

Je voulais partager avec vous cet excellent schéma du financement des start-up en France.

Financement des start-up en France par Bastien Siebman(cliquez pour afficher le PDF)

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Intervention au forum « Imagine Ton Avenir » à l’Ensimag

17 mai

Bastien Siebman au forum Imagine Ton Avenir EnsimagJ’ai eu la chance de participer au forum «Imagine Ton Avenir» à l’Ensimag, en tant qu’intervenant à deux tables rondes sur le sujet de l’entrepreneuriat. Vous allez me dire « mais tu n’es pas très légitime pour faire ça». Je vais répondre que vous avez raison, mais que les participants étaient des étudiants issus de l’école que j’avais quitté quelques mois plus tôt, et que c’était l’occasion pour eux d’avoir des retours à chaud sur la création d’entreprise d’un ancien élève. Je n’ai bien sûr pas suffisamment de recul encore, et avoir d’autres intervenants auraient été intéressant mais il n’y avait que moi suite aux annulations de dernière minute.

Je tiens à remercier tous les étudiants (60 environ) qui ont beaucoup participé et posé des questions très pertinentes. Quelques exemples de questions, avec un résumé de réponse que j’ai essayé d’apporter :

 

Que se passe-t-il si dans un an vous constatez que vous avez échoué ? 

C’est une bonne question, il faut que j’y réfléchisse ! Plus sérieusement, ce type de situation doit être plus ou moins anticipé, et il faut définir entre associés la notion d’échec en se basant sur des variables. On essaye de le faire mais c’est très difficile.

Est-ce que votre diplôme vous a aidé dans votre création ?

Malheureusement non. Les clients et partenaires d’après moi s’attachent plus au ressenti, aux références, à la qualité des produits…

Comment ne pas avoir peur des concurrents ?

Un entrepreneur ne peut pas vivre dans la peur constante, ce serait contre-productif. Dans notre cas, nous savons que Google et Orange préparent quelque chose. C’est une excellente nouvelle, c’est la preuve que notre idée est pertinente. Approchons-les pour discuter de partenariats possibles. Puis advienne que pourra.

Pourquoi se lancer maintenant, et ne pas aller en entreprise avant ?

Car le timing était bon, l’équipe était là, et l’idée était à priori bonne. Il y a des tas d’autres raisons : le statut étudiant ouvre des portes, permet de faire un prêt, être jeune offre des avantages fiscaux… Par contre généralement vous ne connaissez pas le marché sur lequel vous allez par manque d’expérience !

Pourquoi ne pas protéger votre idée avec un brevet ?

Car en France on ne protège pas une idée, on ne protège qu’une solution technique à un problème existant. Même si on pouvait protéger une idée, le coût serait dissuasif mais surtout une start-up n’aurait pas les moyens d’aller en justice pour la défendre ! Il vaut mieux avancer vite et devenir incontournable.

Comment pouvez-vous aller discuter avec des concurrents ?

Cette démarche était peut-être culottée mais elle s’est révélée payante : nos concurrents (pour ceux rencontrés) sont des gens très agréables, ils nous ont pas mal conseillé sur le volet juridique notamment, des partenariats sont en cours avec certains… Et ils ont le mérite de savoir que l’on existe maintenant.

 

Merci encore à tous les étudiants, en espérant que mon intervention était intéressante !

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Papa, Maman, tous les matins je me lève…

11 avr

… en découvrant une nouvelle start-up qui a levé 10 millions d’euros, qui s’est vendue à 1 milliards de dollars ou qui rassemble l’équivalent de 10 fois le nombre de français en utilisateurs. Et tous les matins je me dis : comment vais-je expliquer à ma famille que ces exceptions ne sont pas la règle, que ce n’est pas la vraie vie ?

Papa, Maman, ce que vous voyez à la TV représente 1% des start-ups. Pour le reste, les 99% restantes, la moitié mourra dans les 6 mois. Un tiers passera la barre des 3 ans et un quart la barre des 5 ans. La voilà la vérité.

Tous les matins, je me lève en me disant que je vais construire quelque chose d’utile pour la société. Quelque chose que des personnes attendent. Quelque chose qui soit à la fois pratique, simple, beau et surtout pas cher. Certains vont même jusqu’à considérer que tout ce que je vais créer devrait être gratuit. C’est normal : Facebook est gratuit; Twitter est gratuit; la musique est gratuite; les films sont gratuits. Tous les matins, je me lève en me demandant comment je vais réussir à créer de la valeur, et que cette valeur soit suffisante pour qu’un utilisateur veuille bien sortir sa carte bleue. Sauf que dans la plupart des cas, sortir sa carte bleue est déjà trop compliqué, alors il faut trouver d’autres systèmes plus simples, plus innovants.

Tous les matins, je me dis que dans une société idéale, je n’aurais pas besoin de me soucier de vendre mon produit. Je créé de la valeur pour la société, je ne devrais pas avoir à me battre pour payer mon repas chaque jour ! Peu importe, je suis fier d’aider la société, alors je me bats pour passer les étapes de création. Je paye un avocat une fortune pour rédiger mes statuts. Je paye un comptable pour m’éviter l’erreur qui me fera atterrir en prison. J’accepte de cotiser pour une protection sociale alors que je ne gagne encore pas un euro.

Je développe un produit innovant, je vais donc fièrement voir l’Etat pour obtenir des aides. Après tout, la France est connue pour soutenir l’innovation, cette solution miracle permettant d’améliorer la compétitivité de notre pays. Et là j’apprends que comme je n’ai pas déposé de brevet, ce que je fais n’est pas innovant. Je ne perds pas espoir et me tourne vers les organismes aidant l’innovation sociale, cette nouvelle forme d’innovation qui donne du sens à l’entreprise, face aux dérives de la finance. Et là j’apprends que comme je ne suis pas une association, et que je compte me verser un salaire raisonnable après des mois de disette, je ne suis pas considéré comme social. Résigné, je décide de me tourner vers les investisseurs privés, ces Angels qui permettent aux jeunes start-up de décoller… Seul hic: il semblerait que je ne les intéresse pas, car je ne projette pas de faire 10 millions de chiffre d’affaires à 5 ans. Le social, ça ne paye pas assez paraît-il.

Tous les matins, je me lève en me disant que même si le parcours s’annonce semé d’embûches, je vais quand même mettre mes tripes dans ce que je fais, car c’est ce que j’aime et ce qui donne du sens à ma vie. Papa, Maman, être entrepreneur, c’est cela : faire de sa passion un métier, tout en sachant que chaque jour il faudra gagner à la sueur de son front le droit de continuer le lendemain…

 

Edit : cet article n’est pas à prendre au pied de la lettre. Je n’ai jamais été aussi heureux que maintenant. J’ai fait de ma passion mon métier, et ma famille me soutient à 100% dans cette voie. Je voulais simplement mettre en avant que notre travail n’est pas si simple, et que les obstacles sont nombreux et méconnus.

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Mes 8 prises de conscience sur la création d’entreprise

17 mar

Mes 8 prises de conscience sur la création d’entreprise

Pendant longtemps j’ai parlé d’entrepreneuriat sur ce blog sans vraiment avoir d’expérience dans le domaine. Voilà maintenant presque 8 mois que je travaille sur ButterflyEffect à temps plein (déjà ?) et j’ai été confronté à pas mal de problématique propres à la création d’entreprise. Même si j’ai encore énormément à apprendre, je peux déjà valider ou contredire des idées reçues que j’avais sur l’entrepreneuriat en général.

 

1. Il faut se faire accompagner. Mais pas trop.

Il me paraît très difficile de s’en sortir seul, et les réseaux d’accompagnement apportent une vraie valeur ajoutée à la création. Les statistiques sont d’ailleurs là pour le montrer, avec des chances de réussir décuplées pour les porteurs de projet accompagnés. Il ne faut cependant pas tomber dans l’excès, et privilégier seulement quelques interlocuteurs. A trop être accompagné, le temps nécessaire devient important et les conseils contradictoires se multiplient, rendant difficile la prise de décision.

 

2. Il faut parler aux clients et utilisateurs. Dès le début.

Lorsque j’entendais parler de porteurs de projet qui voulaient garder leur idée secrète, ne rien révéler à personne, faire signer des accords de confidentialité à tout bout de champ, je ne comprenais pas vraiment cette démarche. Maintenant, je la comprends très bien et je sais que c’est souvent une mauvaise solution. Il faut confronter son idée aux clients, aux partenaires, aux utilisateurs. Il faut être extrêmement talentueux et visionnaire pour avoir du premier coup l’idée qui marchera, sans avoir besoin des avis du marché.

 

3. Tout prend plus de temps que prévu. Beaucoup plus.

Lorsque vous faites vos prévisions, vous ne vous rendez pas compte que vous allez bloquer des heures sur un mini-bug, que les personnes qui ont promis de rappeler ne le font pas, qu’Apple ne va pas valider notre application du premier coup, que les tests prennent 10 fois plus de temps que prévu… Les conséquences au niveau financier : il faut se lancer en ayant au moins 12 à 18 mois de fonds personnels pour tenir avant les premiers salaires qui tardent à arriver.

 

4. Il n’est pas simple de financer une création. Pas du tout.

Beaucoup de personnes vous diront qu’il est très simple de financer une société en amorçage, qu’il y a pleins de Business Angels prêts à investir sur des projets innovants, que l’Etat propose de nombreuses aides aux créateurs, que le Pôle Emploi financera vos débuts. Mais voilà ce que l’on ne vous dit pas : un capital de départ de quelques milliers d’euros ne mènera nul part, le Pôle Emploi ne donne rien aux jeunes diplômés, les Business Angels n’investissent qu’après les banques, et votre projet est peut-être innovant mais ne constitue pas une « innovation technologique » donc vous ferme les portes des principales aides de l’Etat.

 

5. Je suis responsable. De tout.

Il n’est plus question de se cacher derrière son supérieur, les bugs des technologies ou les erreurs de vos collègues. Il n’est plus question de viser un 10/20 pour « juste passer ». Vous êtes responsable de toutes les décisions, de tous les échecs, et il faut viser un 22/20 pour espérer survivre. Et si en plus vous serez PDG comme moi, c’est vous qui irez en prison ou rembourserez les dettes si ça se passe mal !

 

6. Je passe mon temps à prendre des décisions. Et à me planter.

Je n’ai jamais eu besoin de prendre autant de décisions. Il y a les décisions simples : la couleur d’un titre, la formulation d’un email, l’écriture d’un article. Et il y a les décisions majeures liées à la stratégie, aux partenariats, à la communication, aux achats… Cette nécessité permanente de prendre des décisions a eu sur moi un effet radical : je ne supporte plus les personnes passant dix minutes à choisir un plat au restaurant, à décider des vêtements à porter ou à hésiter face à un problème simple. J’essaye d’appliquer dans ma vie quotidienne un processus de décision appliqué au travail : à chaque problème, il faut décider vite ou identifier ce qu’il manque pour décider et reporter la décision si possible.

Concernant l’erreur, j’ai passé avec mes associés les six derniers mois à décider de nos produits et de leurs tarifs. Et toutes les deux semaines, un nouvel acteur apportait une information qui remettait en cause la décision. Il fallait à nouveau prendre une décision. La philosophie maintenant est donc de se décider, tout en sachant qu’il faudra peut-être revoir la décision aux vues de nouveaux éléments.

 

7. Je pense au boulot constamment. Pas de coupure.

Je ne sais pas si c’est le cas de tout le monde mais mon cerveau carbure en permanence et je dois souvent me relever la nuit pour prendre des notes. Pour moi une pause c’est simplement ne pas avoir l’ordinateur devant les yeux, mais certainement pas arrêter de penser au travail. Ce n’est juste pas possible.

 

8. J’oscille entre confiance et doute. Surtout doute.

Un jour vous rencontrez quelqu’un qui vous démontre par A+B que vous allez changer le monde et que vous allez forcément réussir. Et le lendemain, quelqu’un d’autre vous raconte comment il a essayé de faire comme vous et s’est planté. Et comment il est sûr que vous vous planterez aussi. Vous oscillez donc entre sentiment d’invincibilité, et envie de tout arrêter et trouver un travail comme tout le monde. La seule méthode : apprécier les moments où la confiance est là, en profiter pour travailler beaucoup (trop), et ne pas prêter trop attention aux moments de doute.

 

Pour conclure, l’entrepreneuriat c’est pour moi 10 fois plus enrichissant que prévu, mais aussi 10 fois plus difficile… On se retrouve dans 8 mois pour faire à nouveau le point !

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J’étais au Salon des Entrepreneurs 2012

5 fév

siebmanb au Salon des Entrepreneurs
Le 1er et 2 février j’étais à Paris pour le Salon des Entrepreneurs, la grande messe annuelle des entrepreneurs en France. Apparemment c’est le plus grand salon du type en Europe, même si je ne vois pas vraiment l’intérêt de ce titre étant donné que l’entrepreneuriat ça reste très spécifique à un pays, surtout en terme d’administration et de financements !

Le tout était assez bien organisé, avec vraiment beaucoup de stands. Beaucoup ne concernent pas l’entrepreneur « de base » comme les stands liés à une certaine région ou les stands de réseaux de franchises comme Subway :) . Les banques étaient naturellement présentes. Leur prestation se limitait à deux choses : donner des cadeaux et prendre vos coordonnées pour qu’un conseiller vous rappelle. J’espérais avoir des réponses à mes questions mais on m’a répondu « je ne suis pas en mesure de vous répondre ici, un conseiller vous appellera ». Pas très utile tout ça. Et bien sûr, beaucoup de stands avaient le droit à leur lot de potiches en mini-jupe qui distribuent des flyers, avec une mention spéciale à l’ordre des Experts Comptables et ses jeunes filles bien trop maquillées qui arpentaient le salon en mini-short.

Concernant les conférences et ateliers, un programme complet. J’ai personnellement assisté à la conférence sur le Financement (j’y ai appris que ce serait facile de trouver de l’argent pour ma création), la plénière sur le Web (où j’ai découvert que c’était un domaine en pleine expansion) ou la création par les jeunes (c’est une force et non un handicap !). J’ai également eu le droit à une intervention de notre ministre de l’économie, qui a d’ailleurs plus fait le bilan du Président que parlé des entrepreneurs et de l’avenir…

Ce que je retiendrai : l’énergie dégagée par le salon et une ambiance entrepreneuriale, qui motive encore plus à créer sa propre société !

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Je suis un bisounours, est-ce un obstacle pour le business ?

1 jan

Toutes les personnes qui me connaissent le savent bien : je suis un bisounours. Une sorte de mix entre un optimiste et un naïf, doublé d’un fort besoin de reconnaissance. Jusque là, je n’ai pas eu franchement de soucis avec ça, mais je m’interroge aujourd’hui sur la compatibilité de ma personnalité avec le business.

Voici quelques traits de ma personnalité avec une tentative d’analyse « avantage/inconvénient ». Une sorte d’auto-psychanalyse  de blogueur :)

1. Je fais confiance aux gens jusqu’à preuve du contraire.

C’est un atout car il est plus facile pour moi d’aller vers les gens et de poser les bases d’une relation de confiance. Mais le risque de trahison ou de manipulation est toujours présent. La solution : bien analyser les motivations et objectifs de chacun.

2. Je ne peux pas garder une idée pour moi, je dois la partager.

Si j’ai une idée de business, je ne peux pas m’empêcher de la partager immédiatement pour avoir un feedback de mes proches. C’est sûr que ça me permet de faire rapidement du tri dans mes idées, mais le revers de la médaille est d’écarter trop vite une idée qui aurait pu être bonne si elle avait été davantage creusée. J’essaye toutefois de ne pas partager avec des personnes pouvant potentiellement diffuser l’idée trop largement avant que je sois prêt à l’exploiter.

3. Je crois tout ce que je lis d’une personne connue.

Je crois que c’est le syndrome du lecteur de livres sur les start-ups : j’en ai lu beaucoup, ils sont toujours écrits par des personnes ayant réussies, donc je prends toujours pour vrai ce qui est dit. C’est un gros défaut, et le moyen de s’en protéger est de toujours lire entre les lignes et analyser les conditions dans lesquelles le succès est apparu. Toutes les recettes ne sont pas transposables. Et s’il y avait une recette miracle, ça se saurait.

4. Je pense qu’il est impossible de réussir en étant méchant.

Je considère qu’une personne foncièrement méchante ne parviendra pas au succès, de nos jours du moins. Des exemples par le passé me prouve le contraire. Mais l’avenir me dira si j’ai tord ou raison.

5. La critique m’affecte particulièrement.

Je n’ai pas encore trouvé de solution miracle, même si l’expérience commence à m’aider à me protéger. Il faut toujours analyser les motivations de la personne critiquant, et essayer de comprendre les raisons de la critique. Si la critique est justifiée, elle reviendra sûrement dans la bouche d’autres personnes.

6. Je ne télécharge pas illégalement, je considère que c’est du vol et que tout travail mérite salaire.

Je ne veux pas du tout lancer un débat sur le téléchargement (que j’ai eu à de nombreuses reprises). Je constate juste que si je développais des logiciels payants, et que des personnes l’obtenaient sans payer, ça me rendrait fou. C’est pour cette raison qu’il faut que je privilégie des business où le produit est gratuit mais le service payant :)

7. Je pense que la France entière va faire des dons via ButterflyEffect

C’est le syndrome du « notre produit rend service à 100% de la population, ils ont tous à y gagner, ils vont forcément adhérer ». Inutile de souligner la naïveté de cette pensée, mais quelques fois il faut vraiment croire à son projet. C’est le principe des prophéties auto-réalisatrices !

 

Alors, suis-je le seul Bisounours en France ?

 

 

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« Je n’ai jamais » reversé mes revenus publicitaires au premier qui demandait

31 déc

Je n'ai jamais

La fin de l’année 2011 a marqué pour moi le début d’un nouvel élan : celui de la fin du gaspillage de mon temps ! La lecture du livre « La semaine de 4 heures » n’y est pas étrangère. Ce gaspillage se manifestait surtout sous la forme de projets vivotants sur lesquels j’avais passé du temps que je ne valorisais pas. C’est ainsi que nous avons décidé de mettre en ligne une première version d’un de nos projets avec Alexandre (FightBulletPoints.com).

Aujourd’hui, nous nous attaquons à un autre de nos projets : Je n’ai jamais et sa version Sexy. Nous avons pour l’instant d’autres priorités mais nous ne voulons pas que les sites tombent dans l’oubli. Nous proposons quelque chose d’assez original : proposer à qui le veut 100% des revenus publicitaires générés par les deux sites. Des bannières Google  seront installées sur les sites, et cette personne aura donc tout intérêt à faire connaître les sites, et faire un peu de modération. Nous ajouterons également cette personne à la page « A propos » si elle le désire.

Si vous êtes intéressés par cette proposition, ou en avez une similaire, contactez-moi. Je serais heureux d’échanger avec vous sur les détails.

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FightBulletPoints : enfin le lancement !

24 déc

Fight Bullet Points http://www.fightbulletpoints.com/

Après presque 1 an à voir ce « Coming soon » pas franchement sexy, nous avons décidé avec Alexandre de lancer FightBulletPoints ! En réalité, ce que vous allez découvrir était prêt depuis très longtemps. Mais notre volonté était de mettre plus de contenu, et surtout de mettre sur pied un Business Model notamment basé sur un compte Premium. Ayant tous les deux d’autres projets en cours (Alex optimise le lancement d’un Linux sur une carte embarquée pour un concours, chacun ses passions :) ), nous avons décidé de proposer tout ce que nous avions gratuitement jusqu’à nouvel ordre !

Que pensez-vous du site ?

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[Conseil du jour] Répondre à un email désobligeant

20 déc

 

Je n’ai sûrement pas encore l’expérience pour donner des conseils, mais tant pis. Celui qui va suivre m’a été donné par mon père si je me rappelle bien et m’a souvent été utile.

Lorsque vous recevez un mail « désobligeant », auquel une réponse s’impose mais s’annonce délicate, attendez 24 heures pour répondre. Attendez la journée, puis la nuit, et répondez le lendemain. Répondre sous le coup de la colère, de la peur ou de la tristesse est la pire chose à faire. Le lendemain vous aurez les idées claires (sauf si vous avez pas dormi de la nuit !).

Avez-vous déjà appliqué cette technique ? Quelle est la vôtre pour gérer un email « à risque » ?

Autre conseil de mon père, demandant plus de confiance en soit : décrocher le téléphone et appeler la personne immédiatement. Il semblerait qu’en général, la personne revienne sur ses positions et atténue ses propos.

Dernièrement dans mon cas cela concernait un email d’un collègue d’Australie donc il faut vraiment être motivé (et riche) pour appeler à l’autre bout de la Terre et débattre en anglais. J’ai préféré le mail :)

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