Je suis un bisounours, est-ce un obstacle pour le business ?
1 jan

Toutes les personnes qui me connaissent le savent bien : je suis un bisounours. Une sorte de mix entre un optimiste et un naïf, doublé d’un fort besoin de reconnaissance. Jusque là, je n’ai pas eu franchement de soucis avec ça, mais je m’interroge aujourd’hui sur la compatibilité de ma personnalité avec le business.
Voici quelques traits de ma personnalité avec une tentative d’analyse « avantage/inconvénient ». Une sorte d’auto-psychanalyse de blogueur
1. Je fais confiance aux gens jusqu’à preuve du contraire.
C’est un atout car il est plus facile pour moi d’aller vers les gens et de poser les bases d’une relation de confiance. Mais le risque de trahison ou de manipulation est toujours présent. La solution : bien analyser les motivations et objectifs de chacun.
2. Je ne peux pas garder une idée pour moi, je dois la partager.
Si j’ai une idée de business, je ne peux pas m’empêcher de la partager immédiatement pour avoir un feedback de mes proches. C’est sûr que ça me permet de faire rapidement du tri dans mes idées, mais le revers de la médaille est d’écarter trop vite une idée qui aurait pu être bonne si elle avait été davantage creusée. J’essaye toutefois de ne pas partager avec des personnes pouvant potentiellement diffuser l’idée trop largement avant que je sois prêt à l’exploiter.
3. Je crois tout ce que je lis d’une personne connue.
Je crois que c’est le syndrome du lecteur de livres sur les start-ups : j’en ai lu beaucoup, ils sont toujours écrits par des personnes ayant réussies, donc je prends toujours pour vrai ce qui est dit. C’est un gros défaut, et le moyen de s’en protéger est de toujours lire entre les lignes et analyser les conditions dans lesquelles le succès est apparu. Toutes les recettes ne sont pas transposables. Et s’il y avait une recette miracle, ça se saurait.
4. Je pense qu’il est impossible de réussir en étant méchant.
Je considère qu’une personne foncièrement méchante ne parviendra pas au succès, de nos jours du moins. Des exemples par le passé me prouve le contraire. Mais l’avenir me dira si j’ai tord ou raison.
5. La critique m’affecte particulièrement.
Je n’ai pas encore trouvé de solution miracle, même si l’expérience commence à m’aider à me protéger. Il faut toujours analyser les motivations de la personne critiquant, et essayer de comprendre les raisons de la critique. Si la critique est justifiée, elle reviendra sûrement dans la bouche d’autres personnes.
6. Je ne télécharge pas illégalement, je considère que c’est du vol et que tout travail mérite salaire.
Je ne veux pas du tout lancer un débat sur le téléchargement (que j’ai eu à de nombreuses reprises). Je constate juste que si je développais des logiciels payants, et que des personnes l’obtenaient sans payer, ça me rendrait fou. C’est pour cette raison qu’il faut que je privilégie des business où le produit est gratuit mais le service payant
7. Je pense que la France entière va faire des dons via ButterflyEffect
C’est le syndrome du « notre produit rend service à 100% de la population, ils ont tous à y gagner, ils vont forcément adhérer ». Inutile de souligner la naïveté de cette pensée, mais quelques fois il faut vraiment croire à son projet. C’est le principe des prophéties auto-réalisatrices !
Alors, suis-je le seul Bisounours en France ?













Je suis un jeune entrepreneur passionné et pragmatique (enfin je crois !). N'hésitez pas à me contacter, j'échangerai avec vous avec plaisir.
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